2008
titre?
Entendre le bruit du pare-brise sur la vitre... Sentir l'air humide du dehors... Et puis penser... Tu n'entends pourtant pas la musique... Tu t'es rendu compte que c'était une chanson d'amour par les bribes de phrase « Te jetant dans mes bras ». Tu penses. A quoi ? Je ne crois même pas que tu sais à quoi tu penses, mais il est sûre, tu penses. Tu regardes par la vitre, l’eau qui coule sur ce paysage qui t’est trop familier. Ah ! Le frottement du plastique sur la vitre ! Scriiink Scriiink. Comme si ta douleur à l’estomac ne te suffisait pas. Les bras replié sur toi, tu n’oses pas le regarder, car au fond, même s’il faut bien chercher, tout au fond de toi, tu sais ce qu’il te veut. « Les nuits qui n'en finissent pas ». Dans quelques minutes ce sera le refrain, vous risquez de vous en émouvoir tout les deux. Cette chanson vous a tellement relié tous les deux… Mais comme tu l’as toujours dit : Si il y a un début, que l’histoire soit belle ou pas, il y aura une fin. Depuis combien de temps es-tu résigné ? A savoir que tout finira par s’arrêter ? Et pourtant tu as tout fait pour qu’il reste ! Le silence règne en maître, aucune parole. Un ange passe. Toi, tu trépasses… Va-t-il enfin dire ce qu’il te veut ? C’est bientôt le refrain… Qui répéteras infiniment dans ta tête, qui résonnera en toi, même après la fin de la chanson. Comment en êtes-vous arrivez ici ?
D’abord une fois par semaine, vous n’aviez rien à faire, alors vous restiez ensemble… Non… Ce n’est pas le début, ça… Un jour, probablement un jeudi, tu étais surchargé de travail ce jour-là, un jour donc, vous vous parler vaguement. Vous vous dites vaguement qu’il faut se parler sérieusement. Vous vous promettez vaguement de vous aimer secrètement… Et votre relation sera toujours très vague…
« J'aimerais tant te promettre la lune ». Tu écarquilles les yeux. Alors, ne regardant pas toujours la route, il coupe la radio. Toi, un peu perturbé tu finiras par le regarder, il n’attendait que ça. Il coupe enfin le silence qui finissais par alourdir davantage la pression donné par l’humidité et la pluie : Tu sais ce que je te veux n’est-ce pas ? Ton absence de réponse a due être compenser par ta réaction parce qu’il a continue, lui, après un hochement de tête : Tu sais que je suis très amoureux de toi…Mais… (Alors le voilà ce MAIS tant redouter ?) Ce n’est pas comme ci on pouvait ce le permettre.
Et voilà, i la encore réussi à te faire tourner le visage dans sa direction. Tu rallumes la radio, lui souriant poliment, « ce sera plus facile à digérer pour moi si tu me laisses cette musique ! » Il avait l’air de comprendre. En tout cas il te laissa faire, il te prit même la main. « Mais la lune est déjà prise ». Voilà vous êtes à quelques mètres de ton chez toi.
La conversation se finira par quelques brèves excuses, Aza, il t’aime mais il a cette autre fille dans sa vie, il ne veut pas te faire souffrir, il te demande de choisir. Sauras-tu supporter sa présence encore un peu ? Ou ne pourra-tu plus et fera de nombreuses crises de jalousie ?
voilà, texte écrit lentemenet, il m'a pris ...3jours entier, je pense.
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25/04/2008 à 19:11:08 Dernière modif. : 22/04/2009 à 23:32:47


